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28.04.2007
Communiqué Alternative Libérale de Saint-Maurice
Le 22 avril dernier, à l'occasion du premier tour des élections présidentielles, les Mauritiens se sont exprimés de façon remarquable : 86,57% de votants et plus de 99% des suffrages exprimés.
Les libéraux que nous sommes ne peuvent que s'en réjouir, et ce pour deux raisons essentielles :
- La première permet de constater, comme au niveau national, l'effondrement des extrêmes dont les projets, aussi dangereux soient-ils, révèlent avant tout une profonde méconnaissance des problèmes et des difficultés de nos concitoyens. Je ne parle pas des solutions... on les connaît.
- La seconde montre que les Mauritiens ont clairement plebiscité deux candidats qui, même si l'un et l'autre ne feront jamais vraiment bouger les lignes tant ils sont figés et verrouillés par leur parti respectif, auront au moins le mérite de remettre une valeur au coeur de leur projet : le travail.
Mais cela est loin de suffire pour nous engager aux côtés d'une tendance ou d'une autre. A une exception notable : l'interventionnisme de l'Etat, le fait de penser que gagner 4000 euros par mois pour un couple vous fait entrer dans la catégorie des "riches", et surtout l'absence de volonté politique face aux problèmes de la dette et des régimes spéciaux des retraites, ne nous pousseront pas à voter pour la candidate du parti socialiste.
Enfin, nous tenons à évoquer ici le comportement déplorable de François Bayrou. A l'inverse d'un Jospin qui, en 2002, su adopter une attitude digne, François Bayrou joue les vedettes à retardement et vole à 7 millions d'électeurs qui se sont portés au premier tour sur son nom, la liberté de choisir. On ne peut pas adopter la posture du "donneur de leçons républicaines", sans commencer par les respecter soi-même.
Thierry Vimal
Comité AL Saint Maurice
15:04 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Saint Maurice, Val de Marne, Al 94
Communiqué Alternative Liberale Val-de-Marne
Alternative Libérale avait pris position, par la voix de son président, pour soutenir au premier tour des élections
présidentielles François Bayrou.
En l’absence de candidat libéral au premier tour, AL 94 - AlternativeLibérale Val de Marne - avait décidé de ne
pas prendre position, estimant chaque militant ou
adhérent libre d’apprécier les programmes et
promesses des candidats présents.
Pour la même raison, AL94 ne donne pas de consigne de vote pour le second tour. Toutefois, nous constatons
que, parmi les deux candidats présents au second tour :
- Nicolas Sarkozy n’est pas un libéral convaincu, en particulier sur le plan sociétal, mais ses positions et
l’équipe avec laquelle il pourrait gouverner nous
permettent d’espérer que, sous l’influence des libéraux, certaines mesures que nous réclamons pourront être mises en œuvre.
- Ségolène Royal a toujours montré dans ses discours et dans son projet son aversion pour le libéralisme et son
attachement à l’étatisme. Elle a d’ailleurs recueilli dès le
soir du premier tour un soutien sans réserve des candidats
d’extrême gauche dont la campagne était axée sur le combat contre le libéralisme.
Le meilleur choix pour la défense des idées libérales est donc de faire barrage à la candidate du
parti socialiste.
N’oublions pas que, quelque soit le résultat du 6 mai, un long chemin reste à parcourir dont la première étape
est le premier tour des élections législatives le 10 juin.
Eloi Juteau ( eloi.juteau@alternative-liberale.fr )
Thierry Vimal (t.vimal@alternative-liberale.fr )
Stéphane Guyon (s.guyon@alternative-liberale.fr )
14:30 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
14.04.2007
Bayrou et la "grande coalition"
François Bayrou, qui promet de prendre les meilleurs éléments à gauche et à droite pour former un gouvernement qui dépasserait les clivages habituels, se réfère régulièrement (ainsi que ses partisans), à l’exemple allemand de la grande coalition qui gère le pays depuis novembre 2005.
Dans Les Echos, Henrik Enderlein, professeur d'économie politique à la Hertie School of Governance de Berlin, revient sur cette comparaison et sur le « modèle » de gouvernance à l’Allemande.
« (…) Aujourd'hui, les deux tiers des Allemands ne sont pas satisfaits du travail du gouvernement. (…) La presse parle de « blocage » et d'« années perdues ».
Que dit M. Bayrou sur l'Allemagne ? Il se félicite du « gouvernement d'union », se réfère aux résultats économiques « époustouflants » et en tire une conclusion simple : « Quand on rassemble les forces d'un pays et que l'on prend les décisions qui s'imposent, alors, les résultats suivent. Les Allemands ont adhéré à la démarche proposée par le gouvernement d'Angela Merkel, parce qu'ils ont bien vu que leurs responsables de tous bords avaient décidé, désormais, de se mettre, au moins pour un moment, au service de l'intérêt général du pays et non plus au service des intérêts partisans. » Ce raisonnement contient trois erreurs : un malentendu sur l'origine de la coalition, une illusion sur son fonctionnement, et un contresens sur les raisons des succès économiques récents.
Le gouvernement allemand ne représente pas un « gouvernement d'union », tel qu'il semble être préconisé par M. Bayrou. Son origine est conflictuelle : l'image du mariage forcé serait plus appropriée. Le soir des élections législatives, faute de majorité, les deux grands partis ont dû choisir entre la crise institutionnelle (et le retour forcé devant les électeurs) et le pacte avec l'ennemi. La grande coalition est née d'une méfiance extrême entre les deux partis, donnant lieu à de dures négociations qui aboutissent à la signature d'un contrat détaillé. Plus encore que les contrats de coalition classiques, un contrat de grande coalition vise à limiter le champ d'action du gouvernement et les impulsions du chancelier. Il repose sur le plus petit dénominateur commun des deux grands partis et rend donc quasi impossibles des choix courageux.
Il y a quelques cas au niveau régional où ce type d'alliance fonctionne pendant plusieurs législatures. Mais, au niveau national, la grande coalition reste une anomalie. Les clivages entre la gauche et la droite sur les grands chantiers sont irréductibles. A titre d'exemple, la réforme nécessaire de l'assurance-maladie, projet phare du gouvernement Merkel, vient d'échouer. Ce type de ratage est typique d'une grande coalition à l'allemande. Contrairement à ce qu'on pourrait penser, celle-ci a tendance à empêcher les « bons compromis » - si fortement ancrés dans la vision française de la politique allemande - à cause de son caractère provisoire et institutionnellement conflictuel. Les deux partis cherchent constamment des options pour quitter le pacte. La grande coalition, c'est la continuation de la politique partisane par d'autres moyens.
C'est aussi un contresens d'attribuer les réussites récentes de l'économie allemande aux vertus de cette coalition, comme le suggère M. Bayrou. Cela revient à insinuer que le pays serait en moins bonne santé économique sous un gouvernement « pur » de gauche ou de droite. Rien n'est moins sûr. S'il convient d'être hésitant quant à la capacité des gouvernements à influencer la croissance à court terme (la grande coalition est en place depuis dix-huit mois), il n'y a, dans le cas présent, aucune réforme susceptible d'expliquer l'accélération de la croissance et de l'emploi en Allemagne. La seule réforme économique véritable mise en place par la grande coalition et déjà en vigueur est la hausse de la TVA.
Les raisons de la reprise allemande sont détachées de la politique actuelle. C'est d'abord la restriction des salaires négociée entre les syndicats et la gouvernement Schröder pendant près d'une décennie qui a permis aux industries allemandes de regagner de la compétitivité vis-à-vis de leurs concurrents. Il y a aussi un effet de rattrapage après plusieurs années de faible croissance allemande. Il y a enfin un effet structurel d'accélération de la croissance en Allemagne de l'Est.
Quant au déficit budgétaire, variable clef utilisée par M. Bayrou pour chanter l'éloge du miracle allemand, il a baissé grâce à la reprise de l'économie allemande. La politique active de réduction du déficit est restée limitée à la hausse de la TVA déjà évoquée. Mais cette hausse semblait déjà acquise avant les élections législatives : le camp conservateur avait fait campagne sur la nécessité de l'augmenter.
Essayer de convaincre les électeurs français qu'un gouvernement d'union nationale à la française pourrait réussir de la même manière que la grande coalition « réussit » en Allemagne est un non-sens. S'il ne s'agit point de remettre en cause le programme du candidat ou son éligibilité, soumettre à la critique son admiration pour la grande coalition allemande paraît plus qu'opportun. Vue d'Allemagne, elle apparaît comme une idolâtrie injustifiée."
09:50 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Bayrou, grande coalition allemande, Les Echos, Henrik Enderlein
12.04.2007
Le monopole pharmaceutique agonise
En France, le secteur de la pharmacie est ultra protégé par un arsenal juridique sur lequel veille jalousement le Conseil de l’Ordre des Pharmaciens. Nous avons déjà eu l’occasion d’en parler ici.
Et pourtant, le monopole pharmaceutique français agonise. Depuis le début de l’année, les pressions extérieures et les coups de boutoir se multiplient. La pharmacie traditionnelle vit en ce moment une révolution et je suis prêt à prendre les paris sur le fait que son monopole aura disparu d’ici la fin de la prochaine législature, en 2012.
Actuellement, la situation est la suivante :
- Seul un pharmacien peut être propriétaire d’une pharmacie. Ceci empêche tout apport financier extérieur autres que les fonds propres du pharmacien. Les laboratoires et les grossistes ne peuvent donc pas prendre des parts dans des pharmacies rentables qu’ils contribueraient à développer.
- Une société d’exercice libérale ne peut être propriétaire que d’une seule pharmacie. Les « chaînes » de pharmacies sont donc interdites.
- Les pharmaciens ont le monopole de la dispensation des médicaments à usage humains.
Qui a intérêt à voir disparaître ce monopole pharmaceutique ?
- Les consommateurs tout d’abord, car la concurrence fait baisser les prix.
On objectera que les médicaments remboursés ne peuvent pas faire l’objet d’une concurrence entre différents circuits de distribution. Effectivement, pas de danger de ce côté… en France, la plupart des médicaments vignettés ont un prix fixé par l’Etat, qui régule également la marge des pharmaciens ainsi que le taux de remise pratiqué par les laboratoires et les grossistes. Ce n’est plus de l’économie soviétique mais c’est encore de l’économie dirigée.
En revanche, le prix des médicaments non vignettés et délivré sans ordonnance est libre. On y trouve pêle-mêle, des produits comme le Fervex, le Citrate de Bétaïne, l’Activir, le Nurofen… Ces produits ne peuvent être vendus qu’en pharmacie, mais leur prix peut varier de 1 à 5 suivant les officines. La boite de Nurofen par exemple, fait régulièrement le grand écart entre 3,20 euros l’unité et… 1,30 euros.
- La grande distribution
Cela fait des années que les GMS tentent d’obtenir l’autorisation de vendre les produits d’automédication sous le contrôle de pharmaciens qui seraient leurs salariés. Mais le Conseil de l’Ordre veille ! Interdiction absolue d’acheter son test de grossesse chez Carrefour ou Leclerc !
- Les laboratoires et les répartiteurs
De nombreux laboratoires sont dans les starting block pour investir massivement dans le secteur pharmaceutique, dès que le monopole aura sauté. Pierre Fabre et Loréal par exemple, attendent la libéralisation du marché pour investir dans les pharmacies les plus rentables et créer des réseaux performants.
En France, le monopole pharmaceutique agonise
La Commission Européenne, on le sait, lutte avec bonheur contre toutes les formes de monopoles qui se constituent au détriment de l’intérêt des consommateurs. Le monopole pharmaceutique a déjà disparu en Grande-Bretagne, en Irlande, au Luxembourg, en Italie et au Portugal. En Suède, sa fin est prévue pour 2009. La Commission Européenne s’est attaquée récemment aux monopoles Autrichien, Allemand et Espagnol. Elle vient de mettre la France en demeure de libéraliser son secteur pharmaceutique. En conséquence, même si tous les candidats à la présidentielle promettent le contraire, il est certain que la Commission Européenne parviendra, à terme, à mettre fin au monopole pharmaceutique français.
Face à cette situation, le Conseil de l’Ordre des Pharmaciens se braque. C’est une réaction bien française, qui veut que tout « avantage acquis » soit définitivement congelé pour l’éternité et que toute tentative de réforme se heurte à la fureur des mandarins. Cette attitude rétrograde est d’autant plus incompréhensible que le Conseil de l’Ordre serait parfaitement dans son rôle s’il accompagnait l’évolution et la modernisation inévitable de la pharmacie française, au lieu de mener des combats d’arrière-gardes.
Mais les coups les plus rudes portés contre le monopole pharmaceutique en France ne viennent pas de l’Europe. Ils viennent de l’intérieur.
La DGCCRF par exemple (concurrence et répression des fraudes), a établi un comparatif des prix pour les produits qui sont à la frontière du médicament et qui peuvent être vendus aussi bien en pharmacie qu’en parapharmacie ou en grande surface (bains de bouches, éosine, produits anti-poux, alcool à 70°, entretien des lentilles de contact, etc.). Conclusion du rapport : « ces produits sont en effet vendus dans les trois circuits de distribution, à des prix inférieurs en moyenne de 20 à 30% en grande distribution par rapport à la pharmacie. (…) Il convient donc d’adapter l’article L. 4211 – 1 du Code de la Santé Publique relatif au monopole des pharmaciens. »
Autre exemple, depuis début avril, une quarantaine de pharmacie Viadys appartenant au groupe PHR ont décidé de mettre certains produits d’automédication en libre accès. Actuellement, lorsque vous voulez du Doliprane, vous devez le demander au pharmacien qui vous le donne. Il est théoriquement interdit de mettre ces produits en accès libre, même au sein de l’officine. L’attitude des pharmacies Viadys est donc une petite révolution. Et encore… les boites mises en libre accès sont… vides ! Il faut aller à la caisse pour se les faire remplir !! L’objectif en fait, est uniquement de faire réagir le Conseil de l’Ordre et de l’obliger à libéraliser (un peu) le secteur de la pharmacie. La grande nouveauté, c’est que l’un des syndicats de pharmaciens, l’Union Nationale des Pharmacies de France, soutient cette initiative. Son président, Claude Japhet estime en effet que « le patient doit avoir la possibilité de toucher, de regarder, de comparer et de décider de prendre ou non un produit, le tout bien sûr, accompagné d’un conseil du pharmacien ».
Les 40 pharmacies Viadys ont, quand à elles, été prévenues par l’inspection de la pharmacie que des suites pénales et disciplinaires seraient prises à leur encontre si elles ne rentraient pas immédiatement dans le rang.
Alternative Libérale est favorable à une libéralisation du secteur pharmaceutique. Dans la mesure où la délivrance des médicaments sans ordonnance se fait sous le contrôle d’un professionnel, il est légitime que les consommateurs aient un accès libre et au meilleur coût des produits nécessaires à leur santé.
06.04.2007
CGT l'argent par les fenêtres !
La CGT est décidément dans une forme olympique. Après avoir bloquée le port autonome de Marseille pendant 17 jours, mettant au chômage technique partiel, 40 000 salariés dépendant de l’activité portuaire et tout ça pour obtenir la création d’un seul et unique emploi en équivalent temps plein sur le futur terminal gazier de Fos-sur-Mer, la CGT vient d’obtenir du tribunal administratif qu’il annule l’autorisation préfectorale d’ouverture le dimanche pour 26 magasins de la zone de Plan de Campagne.
Rappelons que Plan de Campagne, entre Aix et Marseille, est la plus grande zone commerciale d’Europe et que depuis 40 ans, tous les magasins qui s’y trouvent bénéficient d’une autorisation d’ouverture dominicale.
La plupart des salariés concernés par cette subite interdiction d’ouverture, ont protesté. En 2004 déjà, les élus des communes concernées ainsi que les salariés, avaient organisé une manifestation monstre, bloquant les autoroutes A7 et A8 dans le centre ville de Marseille, pour protester contre les menaces de fermeture des magasins le dimanche. Aujourd’hui, cette « victoire » de la CGT fait perdre en moyenne 300 euros de revenu net par mois à chaque salarié concerné. En outre, sachant que les enseignes de Plan de Campagne réalisaient jusqu’à présent 28% de leur chiffre d’affaire le dimanche, il est évident qu’une série de licenciements économiques suivront rapidement cette victoire syndicale. Les études réalisées en 2003/2004 montrent que 1300 emplois sont directement menacés par cette décision.
Depuis longtemps la CGT a dévoyé le syndicalisme en corporatisme, en se repliant sur la défense exclusive des intérêts particuliers de quelques bastions (les mines, la fonction publique, les chemins de fer…) au détriment de l’intérêt général des salariés. Aujourd’hui, la CGT apporte la preuve que son idéologie (l’ennemi, c’est le travail), passe avant l’intérêt des salariés. Peu importe que 1300 personnes se retrouvent au chômage, pourvu que le dogme du repos dominical soit respecté. Peu importe que des salariés volontaires pour travailler le dimanche, connaissent des baisses de revenus conséquentes, pourvu que la CGT remporte une victoire sur « les patrons ».
Mais cet activisme de la CGT a une raison plus profonde. Il vise à allumer des contre-feux sociaux, au moment même où la centrale de Montreuil se trouve pointée du doigt par la Cour des Comptes, pour sa gestion erratique du CE d’EDF. L’objectif est simple : il s’agit pour la CGT de démontrer qu’elle est active sur tous les fronts sociaux et que le rapport de la Cour des Comptes concernant sa gestion du CE d’EDF n’est qu’une tentative politicarde de déstabilisation.
De quoi s’agit-il ? Depuis 1946, la CCAS (l’autre nom du comité d’entreprise d’EDF) est gérée sans partage par la CGT. Pourquoi ? Parce qu’à chaque élection du CE la CGT obtient toujours la majorité absolue. Plus fort encore, la CCAS est gérée par les élus CGT sans aucun contrôle de l’Etat ou de la direction d’EDF. La CGT règne donc sur un royaume composé de 5700 salariés et doté d’un budget annuel de 480 millions d’euros. Au passage, chacun d’entre nous contribue au budget du CE d’EDF… en effet, contrairement à une entreprise normale dans laquelle le CE tire ses ressources d’un pourcentage de la masse salariale, le CE d’EDF est financée par une taxe (1%) prélevée sur les ventes d’électricité et de gaz. A chaque fois que vous payez votre facture de gaz et d’électricité, 1% du montant de votre chèque part directement dans les caisses de la CCAS gérée par la CGT. Réjouissant non ?
Le 4 avril, Philippe Seguin qui présentait le rapport de la Cour des Comptes sur le CE d’EDF a parlé « d’absence totale de transparence », « d’incohérence », de « non-respect du droit fiscal et social », de « lacunes du pilotage d'ensemble »... Au surplus, une procédure judiciaire est en cours contre les responsables CGT de la CCAS, accusés d’avoir financés de manière occulte l’organisation de la Fête de l’Humanité…
Brutalement exposée aux feux de la rampe, la CGT s’agite comme un beau diable pour créer des écrans de fumée sociaux destinés à masquer les privilèges aberrants dont elle jouit dans ses bastions. Il s’agit de sauver sa peau, fut-ce au détriment de milliers de salariés, pris en otages par une centrale syndicale qui se bat pour sa survie.
10:35 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : CGT, Plan de Campagne, CCAS, CE d'EDF, Cour des Comptes
04.04.2007
l'Alternative Libérale est en marche !
En France, les idées libérales ont le vent en poupe ! Si, si… ! La preuve, nos hommes politiques ne cessent de se définir par rapport à elles. Alors bien sur, entre les gesticulations de nos 5 candidats trotsko-marxistes à la présidentielle et les derniers soubresauts intellectuels d’un Chirac finissant, qui affirme sans rire que le libéralisme est aussi nocif que le communisme… y a encore du boulot !
Alternative Libérale part à la reconquête de l’opinion publique, pour dialoguer, expliquer et convaincre. Nous voulons sortir le libéralisme des images d’Epinal caricaturales dans lesquelles on l’a enfermé.
Oui, nous pensons que la responsabilité individuelle doit l’emporter sur l’irresponsabilité collective.
Oui, nous pensons que la société fonctionne mieux lorsque les individus sont libres de prendre les décisions qui les concernent, sans que l’Etat intervienne : libre de choisir son école, son assurance chômage ou sa protection sociale, libre d’entreprendre, de travailler et d’investir, libre d’être propriétaire, libre surtout, de ne plus être infantilisé par un assistanat permanent et abrutissant.
Alternative Libérale est un parti jeune et enthousiaste, ouvert à tout ceux qui veulent faire bouger les choses dans ce pays. Rejoignez nous !
Vous pouvez également faire vos courses « militantes » parmi les 13 nouveaux stickers proposés par Alternative Libérale, dont vous trouverez quelques exemples ci-dessous. Le reste est en ligne sur le site d’Alternative Libérale.
Alternative Libérale, 94 boulevard Flandrin, 75116 PARIS.
N'oubliez pas d'indiquer l'adresse de retour !
10:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Alternative Libérale, liberalisme, militant liberal




