06.05.2007

Et pendant ce temps...

23h00

3h déjà que Sarkozy est élu.

Et pendant ce temps, quelques centaines de gauchistes foutent le bordel sur la place de la Bastille, pendant que leurs petits copains, à Lyon, attaquent la péniche sur laquelle s'étaient retrouvés les militants UMP, en leur lançant des poubelles depuis le haut du pont.

medium_2007-05-06T200743Z_01_NOOTR_RTRIDSP_2_OFRTP-FRANCE-PRESIDENTIELLE-LYON-INCIDENTS-2007050.jpgMais allez-y les gars, rajoutez-en une couche même !

J'adore contempler cette gauche moralisatrice, hautaine, donneuse de leçons, toujours prompte à embrasser les causes les plus justes... pendant que ses militants font en direct, la démonstration de leur extraordinaire attachement aux valeurs démocratiques.

C'est beau quand même, de voir un président démocratiquement élu, se faire traiter de facho par des exités en cagoule qui balançent des coktails molotov sur les flics.

 

04.05.2007

Fear Factor

Vendredi matin sur RTL, Ségolène Royal nous a offert en live, un grand moment de démagogie populiste : 

"Je pense que le choix de Nicolas Sarkozy est un choix dangereux, je ne veux pas que la France soit orientée vers un système de brutalité (…). Ma responsabilité, aujourd'hui, c'est de lancer une alerte par rapport au risque de cette candidature et par rapport aux violences et aux brutalités qui se déclencheront dans le pays, tout le monde le sait mais personne ne le dit, il y a une sorte de tabou (…). Je crois que cette candidature est dangereuse".

medium_peur_royal.jpgVous avez peur ?

Vous avez vachement peur ?

Vous avez super-vachement peur ?

Peur de quoi au fait ? Ben heu… bon, c’est pas la question. La question c’est : « est-ce que vous avez peur ? ». Parce que si vous avez peur, alors il faut voter pour Royal ! C’est la seule candidate dans le monde occidental capable d’agiter la menace d’une guerre civile en cas de victoire de son rival, tout en vous promettant qu’elle vous fera un rempart de son corps.

Il est quand même dommage que la gauche française soit à ce point incapable de trouver en elle-même des ressources positives suffisantes, pour en arriver à agiter la menace d’un « diable ». Heureusement, tout le monde a bien compris que Nicolas Sarkozy était un agité, un excité, un type incapable de contrôler ses nerfs... ce qui ne saurait être le cas d'une candidate supposée sérieuse et compétente, qui ramène la fin de la campagne présidentielle au dilemne "Moi ou la guerre civile".

Vivement dimanche !

28.04.2007

Communiqué Alternative Libérale de Saint-Maurice

Le 22 avril dernier, à l'occasion du premier tour des élections présidentielles, les Mauritiens se sont exprimés de façon remarquable : 86,57% de votants et plus de 99% des suffrages exprimés.

Les libéraux que nous sommes ne peuvent que s'en réjouir, et ce pour deux raisons essentielles :

- La première permet de constater, comme au niveau national, l'effondrement des extrêmes dont les projets, aussi dangereux soient-ils, révèlent avant tout une profonde méconnaissance des problèmes et des difficultés de nos concitoyens. Je ne parle pas des solutions... on les connaît.

- La seconde montre que les Mauritiens ont clairement plebiscité deux candidats qui, même si l'un et l'autre ne feront jamais vraiment bouger les lignes tant ils sont figés et verrouillés par leur parti respectif, auront au moins le mérite de remettre une valeur au coeur de leur projet : le travail.

Mais cela est loin de suffire pour nous engager aux côtés d'une tendance ou d'une autre. A une exception notable : l'interventionnisme de l'Etat, le fait de penser que gagner 4000 euros par mois pour un couple vous fait entrer dans la catégorie des "riches", et surtout l'absence de volonté politique face aux problèmes de la dette et des régimes spéciaux des retraites, ne nous pousseront pas à voter pour la candidate du parti socialiste.

Enfin, nous tenons à évoquer ici le comportement déplorable de François Bayrou. A l'inverse d'un Jospin qui, en 2002, su adopter une attitude digne, François Bayrou joue les vedettes à retardement et vole à 7 millions d'électeurs qui se sont portés au premier tour sur son nom, la liberté de choisir. On ne peut pas adopter la posture du "donneur de leçons républicaines", sans commencer par les respecter soi-même.

Thierry Vimal

Comité AL Saint Maurice